Plutôt que de prendre des photos et de les assembler pour produire des cartes haute résolution (photogrammétrie), le LiDAR s’appuie sur des lasers pour cartographier le monde qui l’entoure. Ce faisant, il crée des nuages de points beaucoup plus denses – des millions de mesures précises qui capturent non seulement les surfaces des toits ou des routes, mais aussi la véritable géométrie du terrain, de la végétation et des structures.
Plutôt que de prendre des photos et de les assembler pour produire des cartes haute résolution (photogrammétrie), le LiDAR utilise des lasers pour cartographier son environnement. Et ce faisant, il crée des nuages de points beaucoup plus denses – des millions de mesures précises qui capturent non seulement les surfaces des toits ou des routes, mais aussi la véritable géométrie du terrain, de la végétation et des structures.
Cette densité se traduit par une précision de qualité ingénierie (pas de qualité topographique sans le tampon d’un géomètre), la capacité de pénétrer le feuillage pour révéler le sol nu, ainsi que des modèles 3D fiables même dans des conditions de faible luminosité/sans lumière ou de surface uniforme où les caméras ont souvent du mal.
Alors que la photogrammétrie excelle dans la texture et le contexte visuel, le LiDAR fournit des données solides : des altitudes précises, des mesures volumétriques et des dimensions structurelles qui sont à la base de la modélisation des inondations, la gestion des actifs et la vérification de la construction. Pour les propriétaires d’infrastructures critiques, c’est un passage des belles images à une intelligence exploitable et de qualité topographique.